Le Collectif 3R regroupe les associations Passerelles, CLCV Ivry, Attac Ivry-Charenton, Les Amis de la Terre, Quatraire, A Suivre, et Agir à Villejuif, avec le soutien de Zero Waste France.

Le Collectif 3R s'oppose au projet du SYCTOM de
reconstruction de l'usine de traitement des ordures ménagères d'Ivry-Paris XIII, projet centré sur l'incinération, et demande un projet alternatif basé sur la réduction, la réutilisation et le recyclage des déchets.

vendredi 12 novembre 2010

Réunion publique sur la prévention des déchets le 26 novembre 2010



Le Collectif 3R
Réduire, Réutiliser, Recycler

dont font partie les associations A Suivre, ATTAC Ivry-Charenton, la CLCV-Ivry, Passerelles, Rudologie and co, les Amis de la Terre, avec le soutien du CNIID

vous invite à une réunion publique
vendredi 26 novembre 2010 à 20h
à la Maison de la Citoyenneté 
25 rue Jean Jacques Rousseau
94 200 Ivry-sur-Seine



Inscrivez vous :
collectif3R [at] gmail.com



Pourquoi cette réunion?

Depuis la Révolution Industrielle, nous jetons des quantités croissantes de déchets et nous sommes longtemps contentés de les éloigner de nos lieux d’habitations, sans nous préoccuper de ce que nous jetions.
Mais les quantités sont devenues de plus en plus importantes, la nature de nos déchets a changé (apparition du plastique notamment, et de produits toxiques), et le coût de leur traitement a augmenté de façon exponentielle.

La quantité de déchets produits en France a doublé en 40 ans ! Chacun d'entre nous jette en moyenne 390 kg / an de déchets dans les poubelles et containers de tri (papier, verre…) auxquels s'ajoutent les 200 kg / an qui sont apportés dans les déchèteries municipales (objets encombrants, produits toxiques...).

Pourquoi jetons nous autant ? Est ce inévitable ? Sommes nous « victimes » de la grande distribution, de modes de production qui nous échappent ?

En partie, oui. C’est pour cela que des associations écologistes et de consommateurs interpellent les pouvoirs publics et les industriels pour que les fabricants et les distributeurs mettent sur le marché des produits moins sur-emballés, moins toxiques, moins générateurs de déchets… Des progrès ont été constatés mais ils restent très insuffisants. Aussi devons nous aussi nous organiser à la base pour consommer différemment afin de jeter moins (en quantité) et moins toxique.

Cela s’appelle « la prévention des déchets ». C’est différent du tri sélectif parce qu’il ne s’agit pas de mieux trier, mais avant tout de moins jeter.

Des expériences ont été menées par l’ADEME (1) sur des « foyers témoins » pour tester quelques gestes et ont permis d’atteindre des résultats en termes de diminution des déchets :

  • Au total, 22% de déchets en moins sur les 370 foyers témoins en un an
  • Composter ses épluchures de cuisine réduit le poids des déchets de - 30 kg par an et par personne
  • Un autocollant STOP PUB sur la boîte aux lettres permet de réduire de 90 % les pubs indésirables ce qui représente - 14 kg par an et par personne
  • Boire l'eau du robinet évite de jeter 3 kg de bouteilles plastiques par an et par personne.

Au delà de ces expérimentations, de grandes agglomérations européennes ont initié des programmes ambitieux pour réduire les déchets, avec succès, comme par exemple la Ville de Vienne (- 126 000 tonnes de déchets en quelques années) (2).

Ces initiatives montrent que de changement d’habitude en changement d’habitude, et en faisant en parallèle des efforts pour mieux trier nos déchets recyclables, les quantités que nous jetons finalement à la poubelle et qui partent à l’incinération ou en décharge peuvent fortement diminuer. Ce sont aussi des actions qui créent des emplois, par exemple dans le secteur de la réparation des produits électroménagers, informatiques, dans le compostage/jardinage, dans les entreprises de location de matériel…

Le Collectif 3R (réduire, réutiliser, recycler), dans un souci de montrer que nous pouvons gérer nos déchets autrement, par des expériences concrètes et une volonté politique forte, a donc invité divers intervenants, associatifs, entreprises solidaires et représentants de collectivités locales, qui présenteront leur démarche et en débattront avec les participants à la réunion publique.

(1) Chiffres : ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)
(2) Cela représente 1/6 de ce que brûle chaque année l’incinérateur d’Ivry, le
plus grand de France.

Inscrivez vous :
collectif3R [at] gmail.com



Action labellisée dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets.


Pour en savoir plus sur la Semaine Européenne de Réduction des Déchets: www.reduisonsnosdechets.fr

dimanche 10 octobre 2010

Réunion publique du 8 octobre 2010 : une centaine de participants

La réunion publique organisée par le Collectif 3R le 8 octobre 2010 à la Maison de la Citoyenneté a rassemblé une centaine de participants qui étaient venus pour écouter MM. Lefevre, Nalbonne et Lapeyre, lesquels ont exposés l'état des connaissances scientifiques sur les risques de l'incinération des déchets pour la santé publique.


Plusieurs participants se sont inquiétés des risques de la consommation de produits maraîchers qui poussent dans les potagers des riverains de l'usine à Ivry ainsi que dans les centaines de jardins ouvriers qui existent dans un rayon de 3 km autour de l'usine.




Des participants venus d'autres régions de France ont rapporté des cas de désinformation manifeste de la part des autorités publics concernant par exemple les émissions sortant des cheminées des incinérateurs et la prétendue innocuité des usines.

Les participants ont également déploré le manque d'informations claires qui sont apportées dans le cadre des Commissions Locales d'Information et de Surveillance (CLIS), qui ne permettent pas aux citoyens "non experts" qui y participent de bien saisir tous les enjeux et les risques liés à l'incinération des déchets.

vendredi 17 septembre 2010

Réunion publique le 8 octobre 2010 organisée par le Collectif 3R


































 Le Collectif 3R (Réduire, Réutiliser, Recycler) organise une réunion publique


“Incinération des déchets: quels risques pour la santé publique?”

Le 8 octobre 2010 à 20h
Maison de la Citoyenneté
25 rue Jean-Jacques Rousseau
94 000 Ivry sur Seine (RER C, métro ligne 7 "mairie d'Ivry")

avec
  • André CICOLELLA, Chercheur en évaluation des risques sanitaires à l'INERIS et Directeur du Réseau Environnement Santé
  • Dr Jean LEFEBVRE, Gastro-entérologue, Tourcoing
  • Gilles NALBONE, Directeur de recherche INSERM Marseille, et membre du Réseau Environnement Santé

Modérateur : Sébastien LAPEYRE, Directeur du Centre national d'information indépendante sur les déchets
(CNIID)


Ensemble nous ferons le point sur:
  • Les risques sanitaires liés aux usines d'incinération de déchets, hier et aujourd'hui
  • La réglementation sur l'incinération, le contrôle des rejets
  • Le principe de précaution
  • Les alternatives à l'incinération des déchets


Inscription et renseignements:      collectif3R  @   gmail.com

dimanche 5 septembre 2010

Dimensionnement de l’usine d’incinération et contraintes réglementaires

Le Collectif 3R a fait réaliser une étude technique et juridique afin de faire le point sur le dimensionnement de l’usine d'incinération prévue dans le projet du Syctom et les contraintes réglementaires qui s'imposent.

Cette étude a été financée grâce au soutien de la Fondation pour une Terre Humaine et réalisée par le bureau d'étude Horizons et le cabinet d'avocats Faro & Gozlan.

L'étude résume les informations disponibles sur les prévisions de collecte de déchets et le dimensionnement des installations de traitement sur l’ensemble du territoire du Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de l’agglomération parisienne (SYCTOM). 

Il est à noter que le projet du Syctom n’a pas encore été validé par le Conseil Régional et ne figure pas dans la liste des projets d’installations inscrites au Plan Régional d’Elimination des déchets Ménagers et Assimilées (PREDMA). Or, de par ses capacités de traitement et la nouvelle répartition des déchets qu'il induirait, ce projet aura des effets sur l'ensemble du parc régional d'incinérateurs et a fortiori les futures installations dans le cadre du PREDMA.
Le projet doit donc être évalué au regard des dispositions du PREDMA et de la loi Grenelle II, afin de permettre aux collectivités et pouvoirs publics de statuer sur son opportunité dans le cadre d’une gestion régionale des déchets.

La loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 (dite "Grenelle 2") a modifié l'article L541-14 du code de l'environnement qui précise désormais que

"Chaque département est couvert par un plan départemental ou interdépartemental d'élimination des déchets ménagers et autres déchets (...). L'Ile-de-France est couverte par un plan régional. (...)


Pour atteindre les objectifs visés aux articles L. 541-1 et L. 541-24, le plan:


Fixe une limite aux capacités annuelles d'incinération et d'enfouissement de déchets ultimes (...). Cette limite doit être cohérente avec l'objectif d'un dimensionnement des outils de traitement des déchets par stockage ou incinération correspondant à 60 % au plus des déchets produits sur le territoire. Cette limite s'applique lors de la création de toute nouvelle installation d'incinération ou d'enfouissement de déchets ultimes ainsi que lors de l'extension de capacité d'une installation existante ou lors d'une modification substantielle de la nature des déchets admis dans une telle installation."

Source: Légifrance

Les conclusions de l'étude sont donc les suivantes:

1 - La Région Ile-de-France qui a adopté son plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés en novembre 2009 n’a pas fixé de limite aux capacités d’incinération et d’enfouissement. Le PREDMA devra donc être révisé avant 2012 pour répondre aux prescriptions de la loi Grenelle 2.

2 - Si on applique cet article de la loi Grenelle 2 à la Région Ile-de-France, en 2020 aucune reconstruction d’usine d’incinération ne serait autorisable sur le site d’Ivry-sur-Seine. En effet, la simple fermeture du site (la plus grosse usine d’incinération de France) ne permettrait pas de ramener les capacités d’incinération et d’enfouissement régionales à moins de 60% des déchets ménagers et assimilés.

3 - Toujours selon la loi Grenelle 2, en 2020, sur le territoire du Syctom, les capacités d’incinération maximales autorisées ne seraient que 30% de celles du projet actuellement envisagé pour Ivry par le Syctom.

Ainsi, le projet du Syctom est en contradiction avec les contraintes règlementaires et son dimensionnement, ainsi que la nature des installations prévues, doivent être revus.

Télécharger la note technique et juridique complète






mercredi 2 juin 2010

1006 signatures pour notre pétition!

Notre pétition recueille à ce jour 1006 signatures en ligne et sur papier. Nous remercions toutes celles et ceux qui se mobilisent autour de cette question à nos côtés.
Continuons à agir ensemble!
Signez et faites signer la pétition en ligne!

mercredi 12 mai 2010

Demande de report de la décision concernant le projet de reconstruction du centre de traitement des déchets sur le site Ivry-sur-Seine-Paris XIII

Voici la demande adressée par le COLLECTIF 3R aux délégués du Conseil syndical du Syctom (Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de l'agglomération parisienne).

"Nous sommes un groupe de 7 associations environnementales, citoyennes, du cadre de vie, et d’habitants d’Ivry-sur-Seine et des environs, regroupés dans le Collectif 3R, qui met l'accent sur les larges capacités de réduction, de réutilisation, et de recyclage des déchets en Ile de France et le retard de la Région en la matière. Nous avons été des acteurs majeurs du Débat Public organisé de septembre à décembre 2009 par la Commission nationale du débat public (CNDP) sur le projet de reconstruction du centre de traitement des déchets d’Ivry-sur-Seine-Paris XIII.
Suite au Débat Public, le Syctom s’est engagé à prendre acte des remarques et propositions émises par les participants et à communiquer d’ici fin mai sa décision quant à la poursuite du projet. Lors de la réunion du Comité syndical du Syctom du 12 mai prochain, vous allez donc être amené à décider du devenir du site d’Ivry-sur-Seine-Paris XIII.
Ces premières étapes de validation du projet se déroulent dans un contexte particulier concernant les orientations publiques en terme de gestion des déchets : vote de la loi Grenelle I (août 2009), Plan national déchets (septembre 2009), Plan régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés (novembre 2009) et loi Grenelle II (mai 2010). Pour en comprendre les enjeux et implications, nous avons mandaté le Cabinet d’avocats Faro & Gozlan et le bureau d’études Horizons. Les conclusions de leur analyse nous confortent dans les enseignements que nous avons retenus du Débat Public : le projet en l’état repose sur des chiffres prospectifs de réduction et de recyclage peu ambitieux et ne permet pas d’atteindre les objectifs publics votés.

mardi 11 mai 2010

La loi Grenelle II face au projet de reconstruction d'une usine d'incinération à Ivry sur Seine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ivry-sur-Seine le 6 mai 2010
L’article 78 du projet de Loi Grenelle II actuellement en discussion au Parlement prévoit une limitation du recours à l’incinération.
Il est ainsi prévu que les plans départementaux ou régionaux d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PREDMA) :
« Fixe[nt] une limite aux capacités d’incinération et d’enfouissement de déchets ultimes, en fonction des objectifs mentionnés aux alinéas précédents. Cette limite s’applique lors de la création de toute nouvelle installation d’incinération ou d’enfouissement. Elle doit être cohérente avec l’objectif d’une valorisation matière correspondant au moins à 40 % des déchets produits sur ces territoires (…); »
En clair, d’après le projet de Loi Grenelle II, un maximum de 60% des déchets ménagers et assimilés d’un territoire pourraient être enfouis ou incinérés.
Or la Région Ile-de-France qui a adopté son plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés en novembre 2009 n’a pas fixé de limite aux capacités d’incinération et d’enfouissement, en cohérence avec l’objectif de valorisation matière. Le plan devra donc être révisé avant 2012 pour répondre aux prescriptions de la loi.
Le cabinet d’avocats Faro & Gozlan a été mandaté par le Collectif 3R pour comprendre les incidences du vote de cette loi sur le projet de reconstruction du centre de traitement des déchets d’Ivry-sur-Seine-Paris XIII porté par le SYCTOM. Ce projet comprend notamment une nouvelle usine d’incinération en remplacement de celle existante. Les conclusions retenues sont les suivantes :
1/ Si on applique cet article de la loi Grenelle II à la Région Ile-de-France, en 2020 aucune reconstruction d’usine d’incinération ne serait autorisable sur le site d’Ivry-sur-Seine. En effet, la simple fermeture de ce site (la plus grosse usine d’incinération de France) ne permettrait pas de ramener les capacités d’incinération et d’enfouissement régionales à moins de 60% des déchets ménagers et assimilés, tel que le prévoit la loi Grenelle II.
2/ Toujours selon la loi Grenelle II, en 2020, sur le territoire du Syctom, les capacités d’incinération maximales autorisées ne seraient que 30% de celles du projet actuellement envisagé pour la reconstruction du centre de traitement des déchets d’Ivry-sur-Seine.
Ainsi, ce projet est non seulement surdimensionné par rapport aux besoins présents et futurs mais également contraire aux objectifs de la loi Grenelle II et de la Directive Européenne cadre sur les déchets. Les modalités pratiques de mise en œuvre de ce projet seront discutées le 12 mai prochain par le conseil syndical du SYCTOM. Nous espérons que les partis politiques représentés dans ce comité sauront engager la région dans « l’exemplarité environnementale » vantée lors des dernières élections régionales.
Ce que nous demandons :
- que le projet du SYCTOM soit entièrement revu;
- qu'un projet alternatif qui prenne en compte les objectifs fixés par la Directive-cadre européenne en matière de réduction des déchets et de recyclage, soit présenté et débattu en public;
- qu’en application de la Directive-cadre européenne, le tri à la source des déchets fermentescibles soit mis en œuvre sur le territoire du Syctom avant toute construction d’une usine de méthanisation.
Contact Presse:
Collectif 3R
Anne Connan Tel: 06 81 75 89 97
Annelaure Wittmann Tel: 06 62 02 79 81
Cabinet d'avocats Faro et Gozlan
Maître Alexandre Faro Tel: 01 47 07 37 36
Pièces jointes
1 - Note de Synthèse du Cabinet Faro & Gozlan et du Bureau Horizons
2- Fiches d’information extraite d’un dossier envoyé en avril 2010 par le Collectif 3R aux élus du conseil municipal d’Ivry-sur-Seine : 1) sur les finances du SYCTOM, et 2) sur le tri mécano-biologique, la méthanisation et la Fraction Combustible Résiduelle (FCR). Télécharger le dossier complet sur Pour un projet alternatif au projet présenté par le SYCTOM
3 - Communiqué de Presse du CNIID concernant le projet de loi Grenelle II à télécharger sur
Le collectif 3R
Le Collectif 3R est un groupe de 7 associations environnementales, citoyennes, du cadre de vie, et d’habitants d’Ivry-sur-Seine et des environs, qui met l'accent sur les larges capacités de réduction, de réutilisation, et de recyclage des déchets en Ile de France et le retard de la Région en la matière. Le Collectif 3R est composé des associations "A suivre" (Ivry), "Les Amis de la Terre", "Attac Ivry-Charenton", "CLCV-Ivry", "Passerelles" (Ivry), "Rudologie & co" (Ivry), avec le soutien du CNIID

La réunion du 12 mai
Conformément à la procédure du Débat public, le SYCTOM va rendre public le principe et les conditions de la poursuite du projet ainsi que ses principales modifications lors de la prochaine réunion du comité syndical du 12 mai prochain. Le collectif a écrit aux élus du comité syndical du SYCTOM pour leur demander de modifier le projet présenté lors du débat public.
Analyse complémentaire du projet de loi Grenelle (par le Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets – CNIIID)
Le projet de loi dit « Grenelle 2 » sur les déchets contient tout au plus quelques fragiles avancées, déjà menacées par l'absence de mesures contraignantes visant à imposer la prévention des déchets aux producteurs de biens et à réduire de façon drastique les deux traitements les plus polluants que sont l'incinération et le stockage des déchets.
Pour comprendre l’application possible de la loi Grenelle II
Pour estimer la capacité maximale d’une nouvelle usine d’incinération sur le territoire du SYCTOM au sens de la loi Grenelle II, le calcul, en première approche, peut s’effectuer simplement de la façon suivante :
  • La quantité de déchets collectés à la date de mise en service prévue du projet est de 2 235 milliers de tonnes d’ordures ménagères. (Pour les parisiens, dont les déchets collectés représentent la moitié de ceux du territoire du SYCTOM, les ordures ménagères comprennent les poubelles de tri à la source jaune et blanche pour les emballages, le papier et le verre, la poubelle verte pour les déchets non triés à destination de l’enfouissement et l’incinération ou du tri mécanique sur déchets bruts – Fiche n°4)
  • La limite maximale imposés pour les capacités de centre d’enfouissement et d’incinération serait alors de : 60% x 2 235 soit 1 341 milliers de tonnes
  • Compte tenu de la mise en service de trois usines de tri mécanique sur déchets bruts sur le territoire du SYCTOM, 137 milliers de tonnes serait destinées à la mise en décharge
  • Compte tenu de la capacité technique des usines existantes sur le territoire du SYCTOM, Saint-Ouen et Isséane, est de 1090 milliers de tonnes
La capacité maximale pour un nouvelle usine serait donc de : 1 341 – 137- 1090 soit 114 milliers de tonnes contre un dimensionnement actuellement prévu de 350 milliers de tonnes.